JACCLA : Camping-Art
On m’avait parlé du camping des Abers comme d’un lieu agréable. Pour confirmation, j’ai fait un détour par Google :
« Situation exceptionnelle sur la presqu'île de Ste Marguerite - entre l'Aber-Wrach et l'Aber-Benoît. Accès direct plage de sable fin. Ilots accessibles à marée basse. Cadre fleuri et reposant. »
Ouais… On sent le professionnel de la com… com’ ils disent: « exceptionnelle », « sable fin », « îlots », « marée », « fleuri », « reposant »… enfin tant qu’on ne va pas jusqu’à l’éden idyllique… on peut essayer d’y croire. Surtout si l’on ajoute la touche d’exotisme celtique ; l’Aber. L’aber, c’est la ria bretonne. Comme la ria espagnole, l’aber breton est une vallée de fleuve envahie par la mer à marée haute. Si la ria espagnole est plus connue, c’est que l’espagnol est davantage parlé, dans le monde, que le breton.
Nous-nous sommes donc « posés » au camping des Abers, là-bas, tout là-bas, à l’extrême nord-ouest de la Bretagne. Bien nous en a pris. Nous-nous sommes vite aperçus que les renseignements qui nous avaient guidés étaient en phase avec l’ambiance du camping des Abers. Beauté du site certes… mais aussi qualités d’une ambiance. Des activités gracieusement proposées créent des liens entre les personnes, activités originales et centrées sur le lieu.
En voici un exemple ; Tableau de « Maître » à partir d’algues marines. Une dizaine d’œuvres naquirent ainsi au camping des Abers par une matinée ensoleillée de Septembre. Je n’ai pas osé les prendre en photo… dommage...
« Situation exceptionnelle sur la presqu'île de Ste Marguerite - entre l'Aber-Wrach et l'Aber-Benoît. Accès direct plage de sable fin. Ilots accessibles à marée basse. Cadre fleuri et reposant. »
Ouais… On sent le professionnel de la com… com’ ils disent: « exceptionnelle », « sable fin », « îlots », « marée », « fleuri », « reposant »… enfin tant qu’on ne va pas jusqu’à l’éden idyllique… on peut essayer d’y croire. Surtout si l’on ajoute la touche d’exotisme celtique ; l’Aber. L’aber, c’est la ria bretonne. Comme la ria espagnole, l’aber breton est une vallée de fleuve envahie par la mer à marée haute. Si la ria espagnole est plus connue, c’est que l’espagnol est davantage parlé, dans le monde, que le breton.
Nous-nous sommes donc « posés » au camping des Abers, là-bas, tout là-bas, à l’extrême nord-ouest de la Bretagne. Bien nous en a pris. Nous-nous sommes vite aperçus que les renseignements qui nous avaient guidés étaient en phase avec l’ambiance du camping des Abers. Beauté du site certes… mais aussi qualités d’une ambiance. Des activités gracieusement proposées créent des liens entre les personnes, activités originales et centrées sur le lieu.
En voici un exemple ; Tableau de « Maître » à partir d’algues marines. Une dizaine d’œuvres naquirent ainsi au camping des Abers par une matinée ensoleillée de Septembre. Je n’ai pas osé les prendre en photo… dommage...
Autre moment féerique : le coucher de soleil sur l’océan, vu du camping des Abers, à marée haute… Je sais… les « images » de couchers de soleil sur la mer sont si fréquentes qu’elles en sont devenues banales. Mais ce soir d’automne, l’ambiance était celle d’un bonheur mélancolique, l’air plus doux, la lumière plus soutenue, les couleurs chancelantes… comme si le soleil hésitait à se perdre dans les brumes qui estompaient l’horizon d’une Amérique lointaine…
Impossible à dire… il fallait le vivre… j’ai tenté de le peindre…
Bien évidemment le tableau ne traduit que partiellement l’immensité du paysage et la tonalité de l’ambiance… et la reproduction réduite du tableau par la photographie tend encore à estomper l’impression que donne le tableau… Les plus sensibles des lecteurs pourront quand même se faire une idée…
Enfin, le soleil couché, le crépuscule s’installa à pas feutrés… Une brise marine caressait les pins d’un bruissement à peine perceptible… Nous parlions à mi-voix comme pour ne pas troubler un silence vivant… Soudain…
Soudain une chose venue d’ailleurs suspendit le temps. L’air s’emplit d’une mélodie aigrelette, arrivée à point nommé, combler le creux d’une attente… Quelqu’un, tout près de nous, jouait de la cornemuse, un de ces airs du folklore breton à la fois rythmé et mélancolique, en parfaite harmonie avec la quiétude du moment…
Sérénité difficile à traduire mais dont on a pu identifier l’élément déclencheur…
J’ai écrit plus haut qu’on entendait une cornemuse… peut-être, en Bretagne, s’agissait-il d’un biniou… Aux Bretons de nous le dire, à nous, pauvres méridionaux, qui ne connaissons que la « Boudèguo » et encore… pas toujours !
Par Jaccla
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| Jaccla - "REGARDS EN COULEUR"
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3 commentaires
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par Bartau, le Dimanche 6 Janvier 2008, 19:18
Répondre à ce commentaireEn Bretagne cela s'appelle le Biniou et la Cornemuse en Ecosse.
Mais c'est le même instrument.
Je me suis bien promené dans cet Aber. Merci du voyage.
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En Bretagne cela s'appelle le Biniou et la Cornemuse en Ecosse.
Commentaires
1 - La Nature apaisantepar Mo, le Samedi 5 Janvier 2008, 20:38 Répondre à ce commentaire
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