CHRIS : A vos lutrins !
Petit conseil de lecture
Le nabot, ou le fourbe suivant la préférence que vous avez dans votre vocabulaire, a entraîné un phénomène particulièrement rare !
J'ai, en effet, reçu, il y a quelques temps, de la part d'un de nos amis qui participe à la revue de presse m'évitant de tout lire, un extrait d'un petit bouquin signé François Léotard. Moi qui n'ai jamais considéré ce bonhomme comme quelqu'un avec qui j'aurais quelque chose à partager, surtout au niveau des idées, j'ai été obligé de revoir ma position.
La sagesse populaire, toujours elle, n'a donc pas tort lorsqu'elle éructe, à la fin d'un repas bien arrosé : "Il ne faut jamais dire fontaine je ne boirais pas de ton eau" !
Eh oui ! J'ai acheté, lu et apprécié "Ça va mal finir" paru chez Grasset. Et je ne regrette absolument pas mes 10 euros.
Le Pas-chat était tout ébouriffé de me voir, un soir au coucher, avec ces 130 pages entre les mains. Il a du se douter de quelque chose car il a réclamé sa caresse d'avant dodo tout de suite et s'est lové sans tarder contre moi. Bien lui en a pris car ce texte se lit d'une traite... pour se relire par petits morceaux.
Léotard est un homme de lettre avant d'être un homme politique. Il n'est plus, grâce à un de ses amis, le second mais personne ne l'empêchera d'être le premier. Et quelle culture ! Normal me direz vous pour un agrégé de lettres classiques. Mais c'est que ce genre d'individu est en voie de disparition, à l'instar de ces bestioles que nos écolos défendent à grand renfort de carbone dans l'atmosphère produit par leurs clips vidéo.
Les références de l'ami François sont nombreuses, son style alerte, et j'ai surtout retenu une petite phrase, au détour de sa prose. Une de ces petites phrases qui, parfois, arrivent au bon moment dans nos interrogations primordiales. Tiens, je la livre à votre sagacité, faites-en ce que vous voudrez, moi je pense qu'elle pourrait servir de sujet à une réflexion plus profonde :
J'ai, en effet, reçu, il y a quelques temps, de la part d'un de nos amis qui participe à la revue de presse m'évitant de tout lire, un extrait d'un petit bouquin signé François Léotard. Moi qui n'ai jamais considéré ce bonhomme comme quelqu'un avec qui j'aurais quelque chose à partager, surtout au niveau des idées, j'ai été obligé de revoir ma position.
La sagesse populaire, toujours elle, n'a donc pas tort lorsqu'elle éructe, à la fin d'un repas bien arrosé : "Il ne faut jamais dire fontaine je ne boirais pas de ton eau" !
Eh oui ! J'ai acheté, lu et apprécié "Ça va mal finir" paru chez Grasset. Et je ne regrette absolument pas mes 10 euros.
Le Pas-chat était tout ébouriffé de me voir, un soir au coucher, avec ces 130 pages entre les mains. Il a du se douter de quelque chose car il a réclamé sa caresse d'avant dodo tout de suite et s'est lové sans tarder contre moi. Bien lui en a pris car ce texte se lit d'une traite... pour se relire par petits morceaux.
Léotard est un homme de lettre avant d'être un homme politique. Il n'est plus, grâce à un de ses amis, le second mais personne ne l'empêchera d'être le premier. Et quelle culture ! Normal me direz vous pour un agrégé de lettres classiques. Mais c'est que ce genre d'individu est en voie de disparition, à l'instar de ces bestioles que nos écolos défendent à grand renfort de carbone dans l'atmosphère produit par leurs clips vidéo.
Les références de l'ami François sont nombreuses, son style alerte, et j'ai surtout retenu une petite phrase, au détour de sa prose. Une de ces petites phrases qui, parfois, arrivent au bon moment dans nos interrogations primordiales. Tiens, je la livre à votre sagacité, faites-en ce que vous voudrez, moi je pense qu'elle pourrait servir de sujet à une réflexion plus profonde :
Le futur a-t-il un avenir ?
Par Chris
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| Chris - "LES DITS DU PAS CHAT"
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3 commentaires
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par Pierrot, le Vendredi 14 Mars 2008, 18:38
Répondre à ce commentaireIl n'est jamais leotard pour bien faire...
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Il n'est jamais leotard pour bien faire...
Commentaires
1 - J'ai commandé...par Clement, le Vendredi 14 Mars 2008, 18:18 Répondre à ce commentaire
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