28/08/08 - Clément : "Le lieu de la pensée vraie"
La philosophie structuraliste a séduit Clément, dans les années 60, avec sa belle et simple hypothèse de la causalité du manque. Zéro actif de l'algébriste, signifiant pur de Lacan, ptyx de Mallarmé, non-sens producteur de sens des Surréalistes, incomplétude de Gödel, boulin de La Bourdette, tout une série de définitions plus ou moins savantes pour désigner ce lieu vide dans les systèmes qui leur permet de s'organiser, dans la clôture, sans risquer l'entropie. Lieu vide qui n'est finalement que la case manquante du jeu de « pouss-pouss » de son enfance. Point de contenu : un trou. Un trou qui donne du jeu, et qui permet le fonctionnement tout autour. Le mou dans l'écoute. Le silence du groupe des apprentis dans un atelier ou du groupe d'élèves dans une classe. Rien de plus efficace. Rien de plus rationnel. Seules les religions s'emploient à boucher ce trou, en disant qu'il contient une parole venue d'ailleurs. Clément pense que la spiritualité est au contraire la libre circulation, en ce lieu vide, du souffle subjectif de sa pensée vraie. (Clément : "Le souci de vérité")
Par Clement
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par Clement, le Vendredi 29 Août 2008, 15:55
Répondre à ce commentaireGregorio, j'essaie de t'expliquer ici
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Commentaires
1 - Bien pensé !par Gregorio, le Vendredi 29 Août 2008, 00:58 Répondre à ce commentaire
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