Photographie aérienne de Florence Paulus

Page principale - S'identifier - S'inscrire - Contact

JACCLA : PRÉSENTATION DE LA RUBRIQUE "REGARDS EN COULEUR"

"...Je sollicite mon intronisation dans la confrérie des « Blogueurs de La Bourdette »"

C’est à partir d’images — des tableaux à la peinture acrylique et des photos « retouchées » — que je livre, non sans quelque réticence, une certaine « image » des choses et des êtres pour lesquels je ressens quelques affinités… Je suis passionnée par les couleurs que les uns et les autres portent ou préfèrent ; les couleurs sont importantes dans ma vie et dans mes productions.

Je ne prétends pas toutefois au qualificatif d’artiste que Clément m’attribue, sans doute avec un brin d’ironie amicale. Si je devais choisir un terme pour me signifier ce serait celui d’amateur, dans la mesure où je m’intéresse d’abord aux êtres et aux choses que j’aime, en dehors de toute quête affirmée d’idéal ou d’absolu dont semble se prévaloir l’artiste. Et comme Paul Cézanne l’affirmait
« Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille ».… et pourquoi n’aurais je pas le droit d’aimer le tranquillité ?.... pour vivre heureuse…

Cependant, j’aime les autres avec qui je peux partager quelque chose de sincère, partage où nous nous découvrons l’un l’autre, ne serait-ce qu’un peu… C’est pour ces contacts et ces découvertes réciproques à travers des productions personnelles que je sollicite mon intronisation dans la confrérie des « Blogueurs de La Bourdette ».

Si la chose n’était pas possible, je continuerais quand même à voir la vie en couleurs…


Mots-clés :

JACCLA : "La Grave de Toulouse au soleil couché"

Jaccla nous fait une beau cadeau en venant exposer ses peintures chez nous, à La Bourdette

En 1197 « l’Hôpital de La Grave », à TOULOUSE, est mentionné pour la première fois dans une charte de Raymond IV. Il est érigé en aval de l’Hôpital Sainte-Marie de la Daurade à quelques centaines de mètres sur les graviers de la Garonne, dans le quartier Saint-Cyprien. Il ne reste rien de ce premier Hôpital aujourd’hui.

En 2003 Déménagement des services de Maternité de La Grave vers le nouvel Hôpital Mère-Enfant, C’est l’aboutissement du rapprochement de la maternité et des services de pédiatrie. Une nouvelle page de l’Histoire de l’Hôpital La Grave est tournée à ce moment-là.


Mots-clés :

JACCLA : "Hommage à Loïe Fuller"

il s'agit d'une danseuse américaine venue en France vers 1900 et qui a eu une énorme influence sur un courant de la danse moderne…

Un extrait de ses écrits :

"Cette nouvelle création, à défaut d’un mot plus adapté, fut appelée une danse. Mais ce n’en était pas une. C’était une vision, une vision vibrante venant des profondeurs de l’obscurité. Il y avait ici quelque chose du monde invisible qui devenait réel, sorti du royaume de l’imagination. C’était la lumière rendue visible par une nouvelle forme qui produisait elle-même la lumière, comme le fait la lune interceptant les forces émanant du soleil que nous appelons lumière." (Loïe Fuller)


Mots-clés :

JACCLA : tableau inspiré par August Macke

Tableau inspiré par August Macke, (1887-1914), peintre expressionniste allemand, tué à la guerre le 26 septembre 1914 (il avait été mobilisé lé 8 août), à l'âge de 27 ans. Peintre au style personnel, d'une rare fécondité dont on se demande quelle aurait été l'immensité de l'œuvre s'il avait eu droit à une vie normale. Comme l'écrivait Prévert "C'est con la guerre…".



Mots-clés :

JACCLA : Danse vers un destin tragique

Photo dont la gaieté et la légèreté des couleurs contrebalance l'épaisseur et la lourdeur des danseurs qui avancent vers un destin tragique…


Mots-clés :

JACCLA - Déséquilibres

« Le chanteur entend sa voix. Le peintre voit son tableau. Le poète lit ses vers. Le musicien écoute. Le danseur ne crée rien en dehors de lui. Rien qu’il puisse se mettre sous les sens pour se satisfaire ou tout au moins se calmer. Le danseur ne crée que lui-même. Le sage danse. Mais la danse est la plus efficace manière de créer le sage». Georges Pomiès (1920-1970)

 On pourrait dire aussi la danse est le seul art qui ne laisse aucun déchet sur la terre… et, par là - même, le seul art réellement « écologique ». Ce serait ne pas tenir compte des filmeurs qui filment, des photographes qui photographient des peintres qui peignent… Certes… mais les déchets produits par ces voyeurs n’appartiennent plus à la danse…  
 

 Quelle drôle d’idée que de vouloir saisir des mouvements et des « déséquilibres » avec les arts les plus statiques qui soient : la photographie et la peinture ?

C’est pourtant facile… Il suffit, comme on le voit ici, de tenir immobile le support, à pleines mains, et de fixer ainsi le mouvement. Sinon tout serait flou… ou même pire…

 
 
Voici ce qui survient lorsque  le “teneur“ est fatigué : les corps se déforment, les couleurs s’évanouissent… en bref, la réalité fout le camp…

Nous entrons de plain-pied dans l’onirisme : « activité mentale pathologique faite de visions et de scènes animées, telles qu’en réalise le rêve » selon le dictionnaire Robert.

En conclusion : Accrochons-nous au support, tenons-le solidement… à moins que… à moins que… nous souhaitions nous shooter un peu…

Mots-clés :

JACCLA : Le Chemin à suivre






Mots-clés :

JACCLA : Des OVNI… encore

 
 
 

Pendant le règne du pharaon Thoutmôsis III autour de 1450 av. J.-C., on a retrouvé une description de multiples « cercles de feu plus brillants que le soleil » d'environ cinq mètres d'envergure qui seraient apparus durant de nombreux jours. Ils ont finalement disparu après « être montés haut dans le ciel ».

Au Japon, dans la nuit du 24 septembre 1235, le général Yoritsume et son armée observent près de Kyoto des sphères de lumière non identifiées aux mouvements erratiques. Ses conseillers lui disent « de ne pas s'inquiéter car c'était simplement le vent qui faisait osciller les étoiles ».

Depuis d’autres observations ont eu lieu, notamment par Pierroutet de Senesse de Senabugue, Jousépou de Saint Félix de Tournegat et aussi par les navigants de la NASA…
 
Le neuf novembre dernier, nuit de lune noire, je marchais sur les coteaux du Lauragais à la lueur indécise des étoiles, mon numérique en main, cherchant à photographier aux rayons infra-rouges les dernières errances des pipistrelles… lorsque… lorsqu’un souffle de vent d’automne m’a fait tourner la tête à droite… Sidérée…

Au dessus des coteaux, quelques deux-cents mètres de moi,  une sphère phosphorescente flottait à folle allure dans un souffle feutré… quelques secondes après… une autre, puis… une autre encore… Puis plus rien…

C’est alors, et alors seulement, que j’ai pu réagir… J’ai porté à l’œil l’appareil et appuyé sur le déclic… un peu au hasard… cinq secondes après les sphères n’étaient plus que des  points sur l’horizon…

Voici le résultat… On aperçoit en bas, à gauche les lumières d’un village du Lauragais, très probablement... Monestrol.
 

 

JACCLA : Les Moulins de Kinderdijk

Les Moulins Kinderdijk avant l’orage

 
 

Les moulins de Hollande n’ont pas seulement servi à inspirer les grands peintres flamands ; ils inspirent encore, parfois, les « peintres contemporains ». La preuve : après avoir pris la photo — inspiratrice du tableau — nous nous sommes bien « saucés » ce jour-là. Mais surtout, sans les moulins, à peu près la moitié de la Hollande actuelle n’existerait pas : les hommes auraient fini par abandonner ces terres sujettes à des inondations catastrophiques.

Kinderdijk : « la digue de l’enfant ». L’inondation la plus tristement célèbre reste celle de 1421. Dans la nuit du 17 au 18 novembre, une inondation engloutit une soixantaine de villages. Selon la légende, un chat aurait réussi à maintenir en équilibre un bébé dans son berceau au milieu des vagues déchaînées… d’où le nom donné à la digue sur laquelle le berceau se  serait échoué.

C’est à partir de l’inondation de 1726 que les « moulins de drainage » vont se généraliser ; il y en aura  environ 9000 en 1860. Les moulins de drainage ont fonctionné jusqu’en 1950, l’énergie éolienne étant remplacée, à partir de là, par les énergies fossiles plus performantes.

Il ne reste plus aujourd’hui que 900 moulins inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La plupart sont maintenus en état de fonctionnement afin de pallier d’éventuelles carences en énergies « modernes »

« Que drainent-ils, les moulins de Kinderdijk? C’est le temps qu’ils irriguent… » Serge van Duijnhoven, écrivain néerlandais (à qui nous empruntons l’essentiel de cette présentation).

JACCLA : Camping-Art

On m’avait parlé du camping des Abers comme d’un lieu agréable. Pour confirmation, j’ai fait un détour par Google :
« Situation exceptionnelle sur la presqu'île de Ste Marguerite - entre l'Aber-Wrach et l'Aber-Benoît. Accès direct plage de sable fin. Ilots accessibles à marée basse. Cadre fleuri et reposant. »
Ouais… On sent le professionnel de la com… com’ ils disent: « exceptionnelle », « sable fin »,  « îlots », « marée », « fleuri », « reposant »…  enfin tant qu’on ne va pas jusqu’à l’éden idyllique… on peut essayer d’y croire. Surtout si l’on ajoute la touche d’exotisme celtique ; l’Aber. L’aber, c’est la ria bretonne. Comme la ria espagnole, l’aber breton est une vallée de fleuve envahie par la mer à marée haute. Si la ria espagnole est plus connue, c’est que l’espagnol est davantage parlé, dans le monde, que le breton.
Nous-nous sommes donc « posés » au camping des Abers, là-bas, tout là-bas, à l’extrême nord-ouest de la Bretagne. Bien nous en a pris. Nous-nous sommes vite aperçus que les renseignements qui nous avaient guidés étaient en phase avec l’ambiance du camping des Abers. Beauté du site certes… mais aussi qualités d’une ambiance. Des activités gracieusement proposées créent des liens entre les personnes, activités originales et centrées sur le lieu.
En voici un exemple ; Tableau de « Maître » à partir d’algues marines. Une dizaine d’œuvres naquirent ainsi au camping des Abers par une matinée ensoleillée de Septembre. Je n’ai pas osé les prendre en photo… dommage...

 

 
Autre moment féerique : le coucher de soleil sur l’océan, vu du camping des Abers, à marée haute… Je sais… les « images » de couchers de soleil sur la mer sont si fréquentes qu’elles en sont devenues banales.  Mais ce soir d’automne, l’ambiance était celle d’un bonheur mélancolique, l’air plus doux, la lumière plus soutenue, les couleurs chancelantes… comme si le soleil hésitait à se perdre dans les brumes qui estompaient l’horizon d’une Amérique lointaine…
Impossible à dire… il fallait le vivre… j’ai tenté de le peindre…


Bien évidemment le tableau ne traduit que partiellement l’immensité du paysage et la tonalité de l’ambiance… et la reproduction  réduite du tableau par la photographie tend encore à estomper l’impression que donne le tableau… Les plus sensibles des lecteurs pourront quand même se faire une idée…

Enfin, le soleil couché, le crépuscule s’installa à pas feutrés… Une brise marine caressait les pins d’un bruissement à peine perceptible… Nous parlions à mi-voix comme pour ne pas troubler un silence vivant… Soudain…
Soudain une chose venue d’ailleurs suspendit le temps. L’air s’emplit d’une mélodie aigrelette, arrivée à point nommé, combler le creux d’une attente… Quelqu’un, tout près de nous, jouait de la cornemuse, un de ces airs du folklore breton à la fois rythmé et mélancolique, en parfaite harmonie avec la quiétude du moment…
Sérénité difficile à traduire mais dont on a pu identifier l’élément déclencheur…



J’ai écrit plus haut qu’on entendait une cornemuse… peut-être, en Bretagne, s’agissait-il d’un biniou… Aux Bretons de nous le dire, à nous, pauvres méridionaux, qui ne connaissons que la « Boudèguo » et encore… pas toujours !

JACCLA : Obsession


J’ai peint quantité de châteaux de Foix : une véritable obsession prône le (soi-disant) psychologue maison… Obsession à laquelle il a, naturellement, une explication imparable : j’ai passé mes premières années de vie dans la maison de mes grands-parents maternels, aux forges de St Pierre-de-Rivière, dans la vallée de l’Arget,  à quatre kilomètres environ du château de Foix. Ma grand-mère a dû souvent m’emmener à Foix, et me montrer le château depuis le pont de la route de St Girons dont la vue sur le château est précisément celle que je représente de manière (presque) exclusive. Cette empreinte précoce déterminerait mon goût — ou mon obsession — pour une allégorie que je porterais en moi, à jamais… selon le pseudo-psychologue. Bref, j’aime peindre « el castet dé Fouich »


« El castet es tant fort qu’el mezis se defent » (le château est si fort qu’il se défend par lui-même) dit la chanson.
 En effet, le château ne fut jamais pris pendant la croisade des Albigeois bien que Simon de Montfort l’ait attaqué plusieurs fois en ravageant ses alentours (1211-1212). Une seule fois, en 1272, « el castet » tomba aux mains de Philippe le Hardi à la suite d’une trahison… Même les gens d’Ariège trahissent parfois…

Cette (quasi) invulnérabilité, le château la doit d’abord au Rocher sur lequel il est construit, rocher découpé dans la montagne calcaire par le confluent de l’Ariège et de l’Arget. La confiance que les aborigènes vouent au Rocher tient dans un proverbe que l’on affecte à une personne en particulière bonne santé : « Sé porta coma lé Roc dé Fouich » (il se porte comme le rocher de Foix). Les grottes du Rocher ont été habitées dès la préhistoire. Une forteresse surplombait le Rocher dès l’époque mérovingienne mais le château que nous admirons a été construit autour de l’an mil ; il ne comportait alors que les deux tours carrées ; la tour ronde fut ajoutée au 15ème siècle.


Le plus connu des comtes de Foix est Gaston Phébus (ou Phœbus : le soleil) (1343-1391) célèbre notamment pour avoir tué son fils unique dans un accès de colère, et aussi pour avoir donné au château sa devise, dont l’origine vaut la peine d’être contée. Très beau sous ses cheveux blonds, Gaston profitait de ses chasses pour lutiner les bergères. Jusqu’à ce que l’une d’elles, à qui il faisait des avances pressantes, se dresse devant lui, le menaçant d’un gourdin et criant : « Tocos y sé gausos !… » (Touches y si tu oses) . Gaston qui était (aussi) un érudit plein d’humour, éclata de rire et répondit : « Merci ma belle, ce que tu viens de dire sera la devise du Château des Comtes de Foix… » Il n’est pas célèbre pour rien le Gaston

Le château subsiste, seul de tous les châteaux de la région rasés sur l’ordre de Richelieu, peu sensibilisé en son temps à la conservation d’un patrimoine culturel. Jusqu’à la Révolution, la forteresse demeure siège de garnison puis devient prison politique et civile pendant quatre siècles jusqu’en 1862. En 1930 le château accueille le musée départemental. Cette occupation quasi continue explique l’état d’exceptionnelle conservation « del castèt dé Fouich ».


Si vous passez par Foix entre le début de juillet et la mi-Août, ne manquez pas le spectacle nocturne auquel le château sert de « toile de fond » et qui tente de ressusciter les fantômes du passé, spectacle souvent féérique qui a engendré ce « château bleu » que nous avons pu admirer l’été dernier, par une nuit fraîche de Juillet…





JACCLA : "Tango"



Tango, tango…  canta mi pena…
Yo no se
Si fue el negro de mis penas
Fue el rojo de tus venas,
Mi sangria

Plus d'articles :